Plusieurs secteurs sont considérés responsables des impacts des GES au Québec. Différents projets permettent de diminuer leurs impacts.

La majorité des émissions de ces gaz proviennent des secteurs des transports, de l’énergie, de la gestion des déchets, de la production industrielle et de l’agriculture (mettre lien sur autres sections).

D’après un rapport publié par le MDDEFP et intitulé « L’inventaire québécois des émissions de GES en 2008 et leur évolution depuis 1990 » (rapport de la direction des politiques de la qualité de l’atmosphère du MDDEP, publié en 2010), en 2008, les émissions totales de GES au Québec se chiffraient à 82,7 Mt éq. CO2.

Figure : Les secteurs responsables des émissions de GES au Québec (Source : MDDEFP, 2013)

Les secteurs responsables

  • Le secteur des transports (routier, aérien intérieur, maritime intérieur et ferroviaire) émet 35,7 Mt éq. CO2, soit 43,5% des émissions des GES au Québec. Le transport routier représente, à lui tout seul, 77,8% des émissions de ce secteur, soit 33,7% des émissions totales des GES.
  • L’industrie émettait en 2008, 24,7 Mt éq. CO2, soit 29,9% des émissions totales au Québec. Pour ce secteur, la consommation énergétique représente 55,5% des émissions, 43,5% proviennent des procédés industriels et 1,0%, des émissions fugitives et de l’utilisation de solvants ou autres.

Il est à noter que c’est dans ce secteur que se trouvent les grands émetteurs, soit les entreprises assujetties par le marché réglementaire (plus de 25 000 tonnes éq. Co2 par établissement en 2013). Toutefois, le nombre de PMEs (moins de 200 employés) oeuvrant dans ce secteur est aussi très important.

  • Le secteur résidentiel, commercial et institutionnel produit 10,3 Mt éq. CO2 soit 12,5% des émissions totales des GES au Québec par le chauffage des bâtiments.
  • L’agriculture représente 6,4 Mt éq. CO2 soit 7,7% des émissions totales au Québec
  • Les déchets concernent 5,0 Mt éq. CO2 et l’électricité 0,4 Mt éq. CO2 soit respectivement  6,1% et 0,8% des émissions totales des GES.

Plusieurs projets mis en place par le gouvernement permettent de réduire les GES dans les différents secteurs.

Afin de maximiser les potentialités de retour sur investissement par le marché du carbone,

Plus les projets sont novateurs et vont au-delà de la réglementation officielle et de la pratique courante,

Plus ils ont de chances d’être admissibles et d’être achetés par d’autres organismes.